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mercredi 22 octobre 2008

IBN HAZM (4) Analyse du Préambule



Questions directrices:

1° Quelle conception de l’homme se dégage du Préambule?
2° Comment se précise progressivement l’identité du destinataire?
3° Quelle est la nature de la relation qui lie l’auteur au destinataire?
4° En quoi consiste la demande faite à l’auteur?
5° Comment l’auteur de l’Epître justifie t-il son projet sur le plan
théologique?
6° Nature de la réponse et ses limites:
- témoignages personnels,
- témoignages de tiers,
- poésie personnelle insérée,
- attitude d’un citadin andalou vis-à-vis des mœurs bédouines.

Réponses

1° Les prémisses théologiques qui vont orienter le discours sur la passion :
- une prière à Dieu contre l’égarement des hommes
عصمنا اللّه وإيّاك من الحيرة……وفساد أهوائنا
- Dieu est celui qui préserve du « désarroi de l’âme » (الحيرة)
- « « « « octroie le guide sûr(هادي دليل)
- l’homme est sujet à la حيرة
- ses forces sont limitées : به لنا طاقة لا ما
- est capable de se détourner de Dieu, de lui désobéir et de pécher contre lui ;
- Doué d’une faible volonté,
- doté de forces physiques fragiles, d’une constitution déficiente ;
- a l’opinion incertaine et aux choix erronés du fait de son manque de discernement.

2° Un traité sur l’amour qui commence par un hymne à l’amitié ;

3° un juriste de talent

4° rejet des traditions bédouines

A/ L’identité du destinataire se révèle en deux étapes
a) Du début -----> وبعد= absence totale de référence
b) De عصمنا اللّه إلى أهوائنا marques pronominales (أنا، أنا وأنت), mais pas de précisions sur l’identité;
c) De فإنّ كتابك de nombreux éléments vont préciser l’identité du destinataire
1°- C’est quelqu’un qui a écrit une lettre à l’auteur de la Risala depuis Alméria (ville située au sud-est de l’Andalousie) ;
2°- Quelqu’un avec qui il entretient des relations d’affection et d’amitié ;
3°- Quelqu’un qui lui a rendu un jour visite à Jativa malgré de nombreuses difficultés = signe d’une relation solide, d’une amitié profonde qui n’est pas avare de sacrifices ;
4°- un ami d’enfance : محبّة الصِّبا .
B/ La demande
Formulée dans une lettre au contenu plus particulier que celui des lettres antérieures : كانت معانيك زائدة على ما عهدته….
Puis précisée oralement lors de la visite à Jativa : ثمّ كشفتَ إليّ بإقبا لك غرضك وأطلعتني على مذهبك

1° Contenu de la demande : من كلّفتني إلى …فيما أذكره
épître sur l’amour : description, différentes significations, causes, vicissitudes et circonstances favorables…mais en s’en tenant à la réalité et à partir de témoignages personnels.

2° attitude par rapport à la demande :
- il répond favorablement à la demande par amitié, donc pas de visée de gloire littéraire déclarée ;
- signale la futilité de la tâche : هذا من العفو
- pirouette argumentative en faveur de l’écriture de l’Epître : recours à des autorités morales: وإن كان القاضي حُمام بن أحمد
كان في رأي أبن حزم واحد عصره في البلاغة وسعة الرواية
à travers un isnad remontant à أبو الدّرداء

2° contenu de la réponse :
• ce dont il a été personnellement témoin,
• ce qu’il a appris de tierces personnes dignes de foi d’entre ses contemporains,
• discrétion sur l’identité des informateurs.

Le poème inséré
éloge d’une amitié par un poème inséré qui avait été écrit pour une autre personne : وفي ذلك…

sur la nature de la relation qui relie les deux personnes,
• la franchise : سَجِيّة
• une affection mutuelle véritable : أنا لك على أضعافه لا أبتغي
جزاءً إلا مُقابلته بمثله

analyse lexicale du poème :
- ودّ ليس فيه غضاضة
- نُصحٌ صريح
- يسكن الرّوح بلا مُنازع
- رجاء لاردّ من الصديق

parallélisme avec le texte en prose
analyse rhétorique
contenu : j’ai pour toi une affection sans égale, profonde, exclusive et ne désire rien d’autre que ton amitié en retour.

iBN HAZM (3) LA FEMME ANDALOUSE DANS LE "TAWQ AL-HAMÂMA



Dans son Préambule, Ibn Hazm définit les conditions qui régiront son discours sur l'amour et les amants : " il me faut relater ce dont j'ai été personnellement témoin, ce que j'ai appris de tierces personnes et ce que m'ont rapporté des hommes dignes de foi d'entre mes contemporains. Tu voudras donc bien me pardonner de ne point citer de noms. En effet, si je le faisais, je dévoilerais quelque turpitude qu'on n'a pas le droit de divulguer. Cette discrétion est également motivée par le désir de ménager quelque ami très cher ou quelque personnage illustre. Je me bornerai donc à nommer les gens quand il n'y a pas d'inconvénient à le faire et quand ni l'intéressé ni moi-même n'en saurions encourir un reproche, soit parce que les faits sont trop connus et qu'il ne servirait à rien de les dissimuler et de les laisser dans le vague, soit encore parce que l'intéressé considère sans importance la divulgation de son cas et ne désapprouve point qu'on en colporte la nouvelle."
Ce sont là de véritables règles de déontologie que l'auteur s'applique tout au long de son épître. Il en découle un certain nombre de conséquences pratiques.
1° Le "Tawq " , à la différence de prédécesseurs qui ont traité avant lui ce sujet, n'abordera pas les " amours éternelles et légendaires " qui constituent les principales références des ouvrages antérieurs.
2° Les " cas " abordés par Ibn Hazm sont tous issus de la réalité sociale andalouse à la fin du 4e-10ème siècle.
3° Les relations amoureuses traitées appartiennent donc à l'univers urbain et aux mœurs particulières que la société métissée d'al-Andalus a développés au cours de près de trois siècles d'histoire.





L’enfance et une partie de l’adolescence d’Ibn Hazm ont été profondément marquées par les femmes parmi lesquelles il a vécu. Ce sont elles qui lui ont enseigné le Coran et lui ont transmis une part importante du savoir poétique qui le caractérise. Témoin direct de leurs histoires qu’elles se racontaient en présence d’un enfant doué d’une excellente mémoire, l’auteur du Tawq connaît mieux que personne les qualités et les défauts des femmes. Ce sont ses observations et ses impressions sur l’univers féminin qui ont forgé un jugement parfois sévère qu’Ibn Hazm livre à ses lecteurs.
Les relations exclusives vécues dans le harem expliqueraient son caractère jaloux. Par ailleurs, sa sévérité à l’égard des femmes enlèverait, selon Ihsan Abbas, toute objectivité à son témoignage.
La femme andalouse et le Tawq

Les femmes dont ibn Hazm rapporte les aventures appartiennent à des catégories sociales différentes.
Les femmes libres vivaient relativement cloîtrées dans leurs foyers derrière « un épais voile » comme le souligne en plusieurs points Ibn Hazm. Cette situation n’épargnait ni les riches ni les modestes d’entre elles. Séparées des hommes, elles durent développer de grandes capacités d’imagination à partir seulement des voix masculines perçues derrière les rideaux. De là aussi le rôle très important du messager qui reste le seul moyen pour les amants de communiquer entre eux. Ce messager est lui-même le plus souvent de sexe féminin afin de tromper la vigilance de ceux qui veillent sur le harem.
En charge de l’entretien de leurs foyers, les hommes sont très souvent accaparés par leurs métiers ainsi que par différentes obligations qui les rendent moins aptes que les femmes à s’intéresser aux aventures amoureuses. Par contre les femmes sont disponibles et peuvent s’y consacrer beaucoup plus. C’est pour cela qu’elles apparaissent pleines d’initiatives dans le Tawq.
Ibn Hazm souligne cependant l’égalité des hommes et des femmes devant la force de la séduction. Les uns comme les autres sont capables aussi bien de succomber que de résister aux tentations .
Sur la beauté, l’auteur du Tawq fait une observation au sujet du caractère plus durable de la beauté des hommes (bab as-suluww). Il fait part de sa préférence des femmes blondes.

IBN HAZM (2) BIOGRAPHIE SOMMAIRE


IBN HAZM (994-1064)


Ibn Hazm, homme de l'An Mil et somptueux représentant du génie de l'Andalousie, est né en 994, à Cordoue, et mort en 1064.
Son non-conformisme exaspéré lui valut d'être plusieurs fois emprisonné, et la haine des « légistes » : on brûla ses livres !
D'une polyphonique culture, il fonde sa pensée sur une exigeante recherche du vrai. Nous laissant quelques grands traités, il lègue à la civilisation arabo-musulmane un modèle prestigieux pour affronter le changement redoutable des idées et des moeurs.


Famille
Abû Muhammad ‘Alî b. Ahmad B. Sa‘îd est né à Cordoue le 30 Ramadân 384/7 Nov. 994 et mort le 28 Sha‘bân 456/15 Août 1064 à Montija dans la province de Huelva. Poète, historien, juriste, philosophe et théologien andalou, il est l’un des plus grands esprits de la civilisation arabo-musulmane.
De souche andalouse convertie à l'islam, Ibn Hazm fut autant homme d'action qu'homme d'étude. Le Collier de la colombe est l'œuvre d'un poète d'une psychologie raffinée qui n'est pas sans affinités avec l'amour courtois ; cependant, ses ouvrages doctrinaux semblent l'emporter. Historien, juriste, théologien, il composa une critique des religions qui embrasse également les sectes islamiques et consacra plusieurs ouvrages au droit zahirite. Plutôt méfiant à l'égard de l'humaine nature, il aspirait à revivre la foi et la Loi avec la rigueur qu'elles avaient au temps du Prophète et de ses compagnons. Cette optique le rendait aussi insensible aux notions d'évolution et d'adaptation que vigoureusement rebelle au formalisme que sécrète toute sclérose .

Ibn Hazm se prétendait issu d’ascendants persans , mais le plus probable est qu’il est d’une famille de muwallads . Le père de l’auteur du Tawq, Abu ‘Amr Ahmad Ibn Sa’id Ibn Hazm ( m. en 402/1012), est le premier à avoir été évoqué dans une biographie des personnalités andalouses. Il fut ministre du hâdjib al-Mansûr C’est un homme d’une grande qualité morale, connu pour sa sagesse et ses qualités de gestionnaire. Il était très cultivé et se distinguait autant par ses talents de prosateur que de poète.

Ibn Hazm naquit Il passa toute son enfance au palais de Cordoue, dans le harem de son père. Jusqu’à 14 ans , il connut la vie facile et reçut une éducation mondaine très raffinée .
Par la suite, il vécut durant une période de trouble où al-Andalus connut des moments tragiques. Son père mourut en 1012 après avoir connu une longue disgrâce et subi le contre-coup de revers de fortunes politiques des Banu ‘Amir qu’il servait. Ibn Hazm vécut à cause de cela des jours difficiles.

Muhammad ‘Ali b. Ahmad b. Sa‘id Ibn Hazm naquit à Cordoue en 994 (384 de l'hégire). Son père fut un haut fonctionnaire touchant de très près aux sphères du pouvoir qui était alors exercé, non par le calife umayyade, mais par un « maire du palais » (le hadjib). C'est à Cordoue qu'Ibn Hazm passa son enfance, jusqu'à la chute des ‘Amirides en 1009.
L’Exil
En 1013, il dut quitter le palais de Madinat az-Zahira et Cordoue dont les habitants avaient été chassés par les Berbères. Il se réfugie à Alméria. Mais sa tranquillité y fut de courte durée car en 1016, le gouverneur de cette ville le fit jeter en prison avant de le bannir à cause de ses sympathies omeyyades. C’est alors le chemin de l’exil vers Valence où il se mit au service du prince omeyyade ‘Abd al-Rahmân IV .

Vie politique mouvementée
Mais à la suite de la défaite décisive subie par ces princes en 1018 devant les murs de Grenade, Ibn Hazm fut de nouveau emprisonné et ce n’est qu’au printemps de 1019 qu’il put rentrer à Cordoue, sa ville natale.
Quelques années plus tard, en 1023/24, il fait une brève apparition sur la scène politique. Il sera le ministre de ‘Abd al-Rahmân V d’être proclamé calife. Mais à peine monté sur le trône, ce prince fut assassiné et Ibn Hazm jeté en prison.

L’écrivain et penseur zahirite
En 1027, nous le retrouvons à Jativa où il composa son Tawq qui contient de nombreux passages autobiographiques où sont relatés plusieurs faits relatifs aux évènements vécus précédemment.
Par la suite, il s’adonnera à la science religieuse, c’est-à-dire au droit et à la théologie. Il devient le champion de l’école zahirite. Ses écrits polémiques et son engagement politique furent la cause d’une existence agitée et de persécutions dont il souffrit durement.
il fut banni de province en province ;
il se vit interdire de professer dans la Grande Mosquée de Cordoue ;
ses livres furent publiquement brûlés à Séville.

Les dernières années
Pendant quelques temps, il trouva refuge dans l’île de Majorque où il réussit à avoir un petit nombre de disciples. Mais un de ses adversaires finit par l’en chasser. Accablé, il alla finir ses jours dans un domaine rural de sa famille non loin de Badajoz. Il mourut le 16 Août 1064 (30 sha’bân 456) à 71 ans.

IBN HAZM (1) L'OEUVRE: TAWQ AL-HAMÂMA

INTRODUCTION



1- LE TEXTE
Il existe un seul manuscrit, celui de l’Université de Leyde.
Assez mauvais, car il n’est malheureusement pas la reproduction intégrale de l’original ; le copiste a supprimé bien des passages, tant dans la prose que dans la poésie.
Mais des corrections ont été apportées au texte par des orientalistes comme Goldziher, Brockelmann et surtout W. Marçais.
C’est Dozy qui est le premier savant orientaliste à s’être intéressé au texte. Il en a traduit tout un chapitre dans son « Histoire des Musulmans d’Espagne ».
Ce n’est qu’en 1914 que le Professeur Petrof, de l’Université de St Pétersbourg, en publia une édition chez Brill, à Leyde.
Plus tard, en 1931, l’Imprimerie ‘Arfa, à Damas, en donna une édition sans aucun changement par rapport à celle de Petrof.

2- LES TRADUCTIONS
En 1931, en anglais par A.R. Nyckl.
En 1933, en russe par A. Salie.
En 1944, en allemand par Max Weisweiler
En 1949, en italien par Francisco Gabrieli.
En 1949, en français par Léon Bercher.
En 1952, en espagnol par E.G. Gomez.

3- LES ÉTUDES
a) L. Bercher : A propos du texte de « Tawq al-hamama » ; in Mélanges William Marçais, 1950, pp. 29-36 ;
b) Bulletin d’2tudes arabes, n°7, 1947, pp. 3-6 ;
c) E. Levy-Provençal :En relisant le « Collier de la colombe », in revue Al-Andalus, n° 15, 1950, pp 335-375 ;
d) W. Marçais : Textes à la mémoire d’Henri Basset II, 1928, pp. 59-88.




LE SUJET

Le sujet que traite Ibn Hazm n’est pas nouveau dans la littérature arabe. Plus d’un siècle avant lui, al-Djahiz avait déjà composé un petit traité sur l’amour: Fi l-‘ishq wa-nisà.
Au 10ème siècle, Ikhwan as-Safà et al-Mas’ùdì dans Murùdj adh-dhahab
Après Ibn Hazm :
Au 11ème siècle, al-Ghazali dans Mìzàn al’amal, sur l’amour mystique.
Au 14ème siècle, le hanbalite Ibn Qayyim al-Djawziyya répondait à la question : « comment guérir du mal d’amour ? » dans son Al-Djawàb al-kàfì li-man sa`ala ‘an al-dawà al-shàfì.
Au 16ème siècle, le médecin aveugle Dàwùd Ibn ‘Umar al-Antàkì reprend et remanie complètement le traité composé au siècle précédent par Ibràhìm al-Biqà’ì suos le titre Aswàq al-ashwàq, dans un ouvrage intitulé : Tazyìn al-aswàq bi-tafsìl ashwàq al ‘ushshàq..

Kitàb az-zahrà de Ibn Dàwùd : l’ouvrage a été introduit en Espagne au début du4ème/10ème siecle. Ahmad Ibn Faraj al-Djayyani a publié à sa suite un
ouvrage semblable intitulé Kitab al-hada’iq . Ibn Hazm connaissait les deux livres (voir I. Abbas p. 28 et suiv.)


PARTICULARITÉS du TAWQ

Léon Bercher (p.11) pense que de toutes les productions littéraires traitant de l’amour, le Tawq est la meilleure et la plus intéressante.
Elle se distingue entre autres par :
1°- son caractère vivant et original, personnel et actuel pour l’époque de l’auteur. Il n’y est point question des amours célèbres des temps passés (Majnùn et Laylà, Jamìl et Buthayna, Kuthayyir et ‘Azza) et tous les autres types classiques de couples amoureux sont bannis du Tawq. L’auteur ne parle dans son ouvrage que de ce qu’il a vécu et éprouvé lui-même ou de ce qu’ont vécu des gens qu’il a connus et fréquentés (princes, ministres, savants, étudiants…).
2° - une poésie personnelle : sauf de rares exceptions, les poésie qu’il donne ont été composées par lui.
3° - une prose particulière : elle reflète sa fine psychologie, une justesse d’observation et elle offre un choix heureux d’anecdotes qui viennent illustrer au bon moment un exposé abstrait et distraire le lecteur.

PLAN GÉNÉRAL DE L’OUVRAGE

C’est à la demande d’un ami d’enfance d’Alméria, venu lui rendre visite dans sa résidence de Jativa(province de Valence) qu’Ibn Hazm composa ce petit traité. Il y aborde les circonstances dans les quelles naît l’amour, les vicissitudes qu’il traverse et le comportement qu’il impose aux amants.

L’auteur y parle d’abord de l’amour du point de vue philosophique et des différentes causes qui le font naître. Il réserve à chacune de ses causes un chapitre spécial.

Puis il traite des joies et des peines de l’amour et des qualités propres à certains amants. Dans son exposé, il respecte autant que possible le processus naturel du développement du sentiment amoureux, tout en opposant les unes aux autres les qualités contraires (discrétion/divulgation, soumission/insoumission, fidélité/infidélité…).
Il poursuite ensuite par l’oubli et la mort des amants.
Il clôt son ouvrage par deux chapitres moraux sur l’abomination du péché et sur les hauts mérites de l’abstinence. là, il montre toutes ses qualités d’éminent juriste et de futur polémiste :
- citation de hadiths selon la technique de l’isnad dont la chaîne part des informateurs immédiats pour remonter jusqu’au Prophète ;
- véritable cours de droit quand il traite du châtiment réservé par la loi divine à l’adultère.

CONCLUSION

I – Une œuvre qui continue une tradition d’épîtres sur l’amour ;

II- Un traité qui porte les marques d’une époque ;

III- L’œuvre d’un destin personnel ;

IV- Analyse psychologique, philosophique et sociale ;

V- Un art de la narration et de l’illustration poétique.